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Caserne Ruquoy PDF Imprimer Envoyer
Lundi, 08 Février 2010 20:18

 

Le quartier Ruquoy doit son nom au Général Ruquoy qui était chef de corps du 3e régiment de Chasseurs à pied en 1914. De chef de Corps, il deviendra deviendra Chef d'Etat major Général, en 1917, pour finalement prendre le commandement de la 5e Division d'Armée en avril 1918.  Au cours de cette première guerre, il perdra son fils unique, Pierre, sous-lieutenant au 3e régiment de Chasseurs à Pied, le 06 août 1916.

De gauche à droite, BM 33 - BM 29 - BM 30 (non rehaussé)

Le caserne est bâtie sur les vestiges des citadelles.  Suite à la révolution belge, la citadelle devenue inutile, sera démantelée. Des essais d'un nouvel explosif (la dynamite) seront effectués en 1869 et les bâtiments centraux, préservés, serviront de base à la nouvelle caserne de la citadelle.  Celle-ci abritera le 3e régiment de Chasseurs à Pied de 1877 à 1940.

Des anciennes citadelles, il ne reste que les casernes hollandaises rehaussées en 1913, le puits principal de la citadelle française et quelques vestiges des galeries souterraines (galerie d'escarpe française, casemates hollandaises et galerie de contre-escarpe).

A partir des années 50, la caserne sera agrandie et modernisée par la construction de garages et d'ateliers de maintenance.  Petit à petit, l'école de la Logistique s'installe dans le quartier et quitte le quartier Saint-Jean. Il faudra attendre 1995 pour que s'ouvrent de grands chantiers de rénovation qui donneront au complexe militaire son aspect actuel.